Ce sont des gens qui dorment dans leurs bureaux. Près de 95 % des livreurs Uber Eats ne déclarent rien, et l'URSSAF de Toulon ne va jamais faire de contrôles sur le terrain. Pourtant, le calcul est simple : si 1 000 livreurs gagnent en moyenne 3 000 € par mois, cela représente un manque à gagner de 636 000 € de cotisations pour l'URSSAF chaque mois, soit plus de 7,6 millions d'euros par an ! Mais où est l'URSSAF ? Je ne sais pas ce qu'ils attendent pour bouger et récupérer l'argent des citoyens.
Urssaf
Bureau de sécurité sociale · Toulon (83)
À propos de Urssaf
Urssaf est un établissement de la catégorie « Bureau de sécurité sociale » situé à Toulon (83000). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre.
Informations mises à jour le .
Horaires d'ouverture
| Lundi | 08:30 – 12:00 · 13:00 – 16:00 |
|---|---|
| Mardi | 08:30 – 12:00 · 13:00 – 16:00 |
| Mercredi | 08:30 – 12:00 · 13:00 – 16:00 |
| Jeudi | 08:30 – 12:00 · 13:00 – 16:00 |
| Vendredi | 08:30 – 12:00 · 13:00 – 16:00 |
| Samedi | Fermé |
| Dimanche | Fermé |
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Avis clients (139)
J'ai participé au Salon Ose organisé par la CCIV. Et j'ai eu le plaisir d'échanger avec une Interlocutrice concernant certains points en rapport avec l'URSSAF. J'ai été très bien reçu, l'échange était bienveillant et mon Interlocutrice a su répondre a mes interrogations et m'orienter vers les interlocuteurs adapter pour les points qui ne sont pas traités par l'URSSAF ou qui propose des services complémentaires. Super salon et une Interlocutrice géniale 😊
Une personne est aimable et sympathique qui me donne une nouvelle piste 👍
L intervenante de l URSSAF est une personne très investie et sympathique. J'ai vraiment apprécié sa présentation lors de la réunion mensuelle des Femmes Cheffes d'entreprise Provence Verte.
Super intervention de Mme LANIER lors de la conference aupres des FCE provence verte, pedagogue et tres sympathique
Expérience très décevante. La dame au téléphone était peu empathique et particulièrement méprisante. On a presque l’impression que leur seul mot d’ordre est : « Payez et taisez-vous. » Malgré le règlement de sommes déjà très importantes, de nouvelles dettes apparaissent constamment. Le “recouvrement amiable” donne davantage le sentiment d’un système automatique et opaque que d’un véritable accompagnement. Aucune pédagogie, aucune compréhension, et un profond sentiment d’injustice.
L’Urssaf : chronique d’un naufrage administratif: Il est des expériences administratives qui frôlent l’absurde et qui, à force d’accumuler les dysfonctionnements, finissent par engendrer un véritable sentiment d’abandon. L’Urssaf, pour beaucoup d’artistes-auteurs tentant de se déclarer en tant que tel, en est une triste illustration. À ce titre, elle ne mériterait même pas une étoile si l’on devait la noter, tant son service frôle l’irresponsabilité structurelle. Permettez-moi ici de livrer un témoignage personnel, qui, j’en suis certain, résonnera chez nombre d’autres usagers. J’ai envoyé à plusieurs reprises mon dossier par voie postale : à chaque fois, celui-ci semble s’être volatilisé dans les limbes de leur bureaucratie. Pourtant, pour m’adresser des lettres me réclamant cotisations et rappels de paiements, y compris de montants dits « provisionnels » alors même que mon statut n’est pas encore reconnu , l’Urssaf ne faillit jamais à la tâche. Il m’est à ce jour toujours impossible d’activer mon espace personnel, les fameux codes d’accès étant systématiquement inopérants. Dans les faits, je n’existe pas pour leur système informatique. Et pourtant, pour recevoir des injonctions à déclarer mes revenus, là, comme par miracle, je redeviens visible. Je ne suis même pas encore enregistré officiellement comme artiste-auteur , et ce pour des raisons qui échappent à toute logique, mais je suis d’ores et déjà traité comme un cotisant défaillant. Le contact téléphonique n’apporte aucune solution: délais d’attente interminables, horaires d’ouverture incohérents, interlocuteurs parfois perdus, souvent contradictoires… Le sentiment d’un désordre généralisé s’impose très vite. Ce que l’on perçoit, au-delà du manque flagrant de coordination, c’est une forme de désintérêt, voire de mépris, pour celles et ceux qui essaient, difficilement, de créer leur activité en toute légalité. Tout cela participe à une désespérante mécanique de découragement. Il semble que le système lui-même cherche, consciemment ou non, à freiner l’émergence de jeunes artistes et auteurs, à les démotiver, à les épuiser. On rappellera pourtant qu’un auteur de bande dessinée, pour ne citer que cet exemple, gagne en moyenne 70 centimes par album vendu. Qu’une galerie peut prélever jusqu’à 50 % de commission. Et que l’Urssaf, elle, exige 25 % de cotisations, sans compter la TVA à 10 %. Le compte est vite fait : l’artiste est le dernier à vivre de son propre travail. Ce tableau n’a rien de satirique. Il est tristement réel. Et s’il n’est pas réformé en profondeur, il continuera d’étouffer celles et ceux qui tentent, avec passion, de vivre de leur art.
Un aller-retour inutile, malgré l'absence de public, il faut prendre RV. Heureusement une dame est arrivée et a "sauvé" les meubles, sinon je ne serais pas plus avancé. Dommage qu'elle parte à la retraite prochainement.